Test Cube Controls Phoenix : ergonomie, palettes et verdict
Voir le test du Cube Controls Phoenix par Serial Driver, alias Maxence Lesprillier.
Le verdict en 30 secondes
Le Cube Controls Phoenix Extreme passe tout près de devenir le volant quotidien de Serial Driver. Il apprécie ses poignées sculptées, le toucher des boutons et son design singulier. Le compromis décisif concerne le bruit des palettes, trop présent pour rouler le soir près des chambres chez lui. Leur course plus longue demande aussi une adaptation, tandis que le moyeu et le quick release modifient la distance au volant. Pour un cockpit GT haut de gamme sur PC, il mérite l'attention si les poignées conviennent à vos mains et si le bruit reste acceptable. Le Premium coûte moins cher si une seule palette d'embrayage vous suffit.
Ce que Serial Driver teste réellement
Dans sa vidéo publiée le 11 octobre 2026, Serial Driver teste un Phoenix Extreme en finition Purple. La séquence de roulage se déroule sur RaceRoom, avec le volant connecté via une Base SIMAGIC EVO et un QR-A. Il compare sa disposition au volant de la Lamborghini GT3 affichée dans le jeu, sans le présenter comme une réplique sous licence officielle.
Son lien avec le produit est explicite : Serial Driver travaille chez The French Simracer. Il indique que cet exemplaire de démonstration provient du stock de lancement TFS. Il ne l'a ni acheté personnellement, ni reçu de Cube Controls pour réaliser la vidéo. Il précise également que le fabricant et ses collègues TFS n'ont pas de droit de regard. L'analyse qui suit porte sur son expérience avec cet exemplaire, sans constituer un essai de durabilité à long terme.
Les poignées et les boutons font la différence
Cube Controls annonce une largeur de 300 mm. Le point qui séduit le plus Serial Driver est la façon dont ses mains se posent naturellement dans les poignées sculptées. Il apprécie leur maintien, leur texture et leur légère souplesse, ainsi que l'accès aux commandes en roulant. Pour sa pratique principalement en VR, l'absence d'écran intégré ne le gêne pas.
La morphologie reste importante. Il trouve les poignées plus épaisses que sur les anciens volants Cube Controls et prévient qu'elles pourraient moins convenir aux très petites mains. Il sent aussi la jonction entre les parties avant et arrière des poignées, même s'il l'oublie en piste. Ces détails aident davantage à choisir que de supposer qu'un volant cher convient à tout le monde.
Les boutons combinent une course perceptible et un clic net, un équilibre qu'il apprécie particulièrement. Il souligne aussi les crans bien marqués des encodeurs et des commutateurs multidirectionnels, ainsi que les boutons arrière accessibles avec les index. Ces détails comptent lorsque vous devez identifier et utiliser les commandes au toucher, notamment en VR.
Des palettes agréables, mais à écouter avant de choisir
Les palettes de changement de rapport offrent un décrochement magnétique ferme et une course plus longue que ce à quoi Serial Driver s'attend chez Cube Controls. Le mouvement le surprend au début, puis devient agréable avec l'habitude. Il distingue cette préférence personnelle de sa principale réserve : le claquement mécanique aigu.
Sa démonstration côte à côte avec son volant Bavarian permet de comprendre la différence, sans constituer une mesure sonore étalonnée. L'acoustique de la pièce, le montage et l'enregistrement influencent le son perçu. Chez lui, avec les chambres à proximité, le Phoenix est trop bruyant pour les sessions du soir. C'est ce qui l'empêche de le garder, malgré son enthousiasme pour presque toute l'ergonomie en piste.
Dans une pièce dédiée, ce même bruit peut rester acceptable. Dans un espace partagé, écoutez la démonstration vidéo et faites de ce point une priorité avant de choisir.
Phoenix Premium ou Extreme : que paie-t-on en plus ?
Le catalogue TFS affiche le Phoenix Premium à 1 169,90 € TTC et le Phoenix Extreme à 1 429,90 € TTC. Vérifiez la configuration sélectionnée, le prix en cours et les frais de livraison sur la fiche produit.
| Version | Principales différences | Pourquoi la choisir ? |
|---|---|---|
| Premium | Une palette d'embrayage et un moyeu en aluminium | L'ergonomie Phoenix si un seul embrayage suffit |
| Extreme | Deux palettes d'embrayage et un moyeu en titane | Les départs au double embrayage et la finition Extreme |
L'écart de 260 € doit répondre à un besoin réel. Serial Driver considère le Premium comme l'entrée la plus pertinente dans la gamme, mais regrette de devoir passer à l'Extreme pour obtenir deux embrayages. Il n'est pas convaincu que la sophistication du moyeu en titane apporte un bénéfice utile dans sa pratique. La vidéo ne démontre aucun avantage de performance lié à ce matériau.
Serial Driver cite également le BavarianSimTec Delta PULSE parmi les alternatives comparables. Ce volant sans écran figure au catalogue TFS à 1 389,90 € TTC, soit 40 € de moins que le Phoenix Extreme. À des prix aussi proches, comparez la prise en main, la disposition des commandes et le bruit des palettes selon vos priorités.
Connexion PC, distance de montage et SimHub
Cube Controls annonce une compatibilité PC, une connexion Q-CONN et la prise en charge du pass-through USB-C. Le branchement direct relie le volant au PC par câble. Le pass-through demande une Base et un ensemble quick release compatibles : le montage SIMAGIC EVO et QR-A montré dans la vidéo ne peut pas être généralisé à toutes les Bases. Le moyeu de fixation et le quick release sont deux pièces différentes.
Mesurez l'ensemble avant l'achat. Serial Driver constate que le moyeu Phoenix associé au QR-A rapproche davantage le volant de lui que ses autres volants. Déplacer le siège compense au niveau des bras, mais modifie aussi la position par rapport au pédalier. Si vous alternez régulièrement entre plusieurs volants, comparez leur profondeur une fois montés.
L'intégration du Phoenix dans SimHub réunit la configuration de l'éclairage et des commandes. Serial Driver montre le calibrage des embrayages, le réglage du point de patinage et le choix de la palette qui le pilote. Un sélecteur central peut modifier les fonctions attribuées à six encodeurs, pour disposer de plusieurs ensembles de commandes sans ajouter de boutons physiques. Commencez par les fonctions que vous utilisez réellement avant de rendre chaque position différente.
Verdict : un très bon candidat pour les bonnes mains et la bonne pièce
La conclusion de Serial Driver se joue à peu de chose : le Phoenix le convainc par son esthétique, le confort des poignées et ses commandes. Il juge son positionnement haut de gamme défendable face aux volants comparables. Le bruit des palettes l'empêche pourtant de remplacer son volant quotidien. C'est une contrainte d'usage précise, sans remettre en cause son appréciation globale de la fabrication.
Choisissez le Premium si vous recherchez la disposition Phoenix et qu'une palette d'embrayage suffit. Envisagez l'Extreme si les départs au double embrayage comptent pour vous et si sa finition vous plaît. Dans les deux cas, vérifiez l'adaptation aux mains, la profondeur de montage et toute la chaîne de connexion au PC. Pour rouler le soir près d'autres personnes, tranchez d'abord la question du bruit.
Questions fréquentes
Le Phoenix est-il compatible avec les consoles ?
Cube Controls annonce une compatibilité PC. Cet essai ne démontre pas de compatibilité PlayStation ou Xbox.
Le Phoenix possède-t-il un écran ?
Il n'a pas d'écran intégré. Cela convient à Serial Driver, qui roule principalement en VR.
Les deux versions ont-elles deux palettes d'embrayage ?
Non. Le Premium en possède une ; l'Extreme en possède deux.
Pourquoi Serial Driver décide-t-il de ne pas le garder ?
Le bruit des palettes de changement de rapport ne convient pas à ses sessions du soir près des chambres. Il apprécie particulièrement les poignées, les boutons et le design.

