Test Heusinkveld DisplayDash : les impressions de Serial Driver
Voir le test du Heusinkveld DisplayDash par Serial Driver, alias Maxence Lesprillier.
Le verdict en 30 secondes
Le Heusinkveld DisplayDash prend tout son sens si vous cherchez à réunir télémétrie et commandes physiques supplémentaires. Serial Driver apprécie sa construction en aluminium, le toucher des rotatifs et la simplicité de prise en main dans SimHub. En contrepartie, il faut composer avec son encombrement, des pixels visibles de près et le temps nécessaire pour personnaliser son interface. La vidéo présente le matériel et le logiciel, sans roulage ni essai de longue durée : elle livre une première impression positive, pas la preuve d’une button box ultime pour tous les cockpits.
Serial Driver travaille chez The French Simracer, qui commercialise le DisplayDash. Il précise que Jean-Marie a acheté cet exemplaire à titre personnel à la SimRacing Expo avant de le lui prêter : ce n’est pas un produit fourni par le fabricant. Il rappelle aussi que les button boxes et dashboards ne sont pas sa spécialité habituelle. Ce contexte aide à situer son enthousiasme.
Un dashboard pour libérer des commandes au volant
Le DisplayDash associe un écran tactile de télémétrie à des commandes physiques disposées autour. La fiche TFS annonce 12 rotatifs avec fonction poussoir, quatre boutons et un commutateur à sept fonctions, soit 47 entrées, ainsi que 17 LED RGB. Il fonctionne avec SimHub sur PC Windows : ce n’est pas un accessoire pour Xbox ou PlayStation.
Pour Serial Driver, l’intérêt ne se résume pas à ajouter des boutons. Les libellés affichés à l’écran permettent d’identifier les commandes voisines, tandis que la partie supérieure accueille les informations de conduite. On peut ainsi déporter certaines fonctions moins urgentes du volant sans dépendre d’une planche d’autocollants. Le bénéfice réel dépend toutefois des commandes dont vous avez besoin à portée de main.
Les commandes font la meilleure première impression
Serial Driver salue le boîtier en aluminium, l’adhérence des rotatifs et leur crantage. Leur résistance lui paraît bien dosée, ni trop ferme ni trop légère, et il apprécie la finition générale. Il s’agit de ses impressions en manipulant cet exemplaire, pas de mesures de durabilité ni d’un comparatif exhaustif des button boxes du marché.
Une commande agréable sur un bureau n’est pas forcément pratique en course. La vidéo ne comporte aucune séance de roulage. Avant l’achat, imaginez les fonctions que vous lui attribueriez et vérifiez que vous pourriez les actionner depuis votre position de conduite, sans devoir vous contorsionner dans le cockpit.
SimHub : simple au départ, plus exigeant sur mesure
La mise en route surprend positivement Serial Driver. Il montre le périphérique dans SimHub et explore l’interface fournie plutôt que de repartir de zéro. Il modifie ensuite les libellés et leur apparence : une démonstration concrète de la souplesse offerte par l’écran face à des inscriptions fixes.
L’apprentissage commence lorsqu’il s’éloigne des réglages par défaut. Les éléments graphiques à l’écran et le profil des LED physiques se configurent séparément. Changer la couleur d’un libellé ne modifie donc pas automatiquement l’éclairage matériel correspondant. Sa démonstration donne une bonne méthode de départ : conserver un profil fonctionnel, en faire une copie, puis modifier un élément à la fois.
Il explore également les règles d’éclairage et les options liées aux jeux. Cela montre les possibilités de configuration, pas leur comportement sur toute une course. L’intérêt est de disposer d’une base utilisable et personnalisable ; la contrepartie est le temps à y consacrer si vous voulez adapter chaque libellé et chaque effet lumineux à vos habitudes.
Un seul câble USB, mais une implantation à prévoir
Une seule liaison USB transporte les données et l’alimentation, sans câble HDMI ni DisplayPort. Le hub USB arrière paraît pratique, et Serial Driver y essaie un dongle de casque. Cela ne prouve pas que tous les shifters, freins à main ou accessoires lumineux pourront y fonctionner.
Le manuel Heusinkveld limite chaque port USB-A arrière à 150 mA et demande une alimentation de 5 V et 1,5 A pour le DisplayDash lui-même. Choisissez un port PC adapté ou un hub alimenté, et vérifiez la consommation des accessoires branchés. Le câble USB-C et l’adaptateur USB-A fournis ne dispensent pas de ces vérifications.
Le boîtier mesure environ 265 × 150 mm et utilise une fixation VESA 100 × 100. Un support dédié optionnel existe, mais Serial Driver le déballe sans réaliser le montage dans cette vidéo. Un autre support VESA adapté peut aussi convenir. Respectez les consignes de montage du fabricant, notamment la profondeur maximale des vis, plutôt que de considérer n’importe quelle visserie comme compatible.
Les limites à connaître avant de choisir
Ce que Serial Driver apprécie
- La finition et le toucher des commandes.
- L’association de libellés lisibles, de télémétrie et de commandes physiques.
- Une configuration de départ simple et une seule liaison USB.
Les points à anticiper
- Les pixels se voient de près ; il les trouve moins gênants à distance normale dans le cockpit.
- Le boîtier assez imposant doit rester à la fois lisible et accessible.
- La personnalisation poussée demande plus de travail que les réglages par défaut.
- La vidéo ne montre ni roulage, ni montage achevé, ni essai de fiabilité dans la durée.
Au tarif de 389,90 € affiché sur la fiche TFS, Serial Driver juge le rapport entre construction et fonctionnalités cohérent. C’est son appréciation, pas la garantie du meilleur investissement pour chaque pilote. Consultez la fiche produit pour le prix et la disponibilité en cours, sans présumer d’une expédition immédiate.
Notre conseil : matérialisez son encombrement à côté du volant avant de choisir le support. Si vous voulez un dashboard bien visible et manquez régulièrement de commandes accessibles, cette combinaison est pertinente. Si vous roulez surtout en VR ou disposez déjà de toutes les commandes nécessaires, identifiez d’abord le problème à résoudre. Sa valeur vient d’une implantation utile, pas seulement du nombre d’entrées.
Heusinkveld DisplayDash : les questions pratiques
Est-il compatible avec les consoles ?
Non. La fiche TFS indique un PC sous Windows 10 ou plus récent avec SimHub, sans compatibilité Xbox ou PlayStation.
Faut-il un câble vidéo séparé ?
Non. L’affichage et les commandes passent par l’USB. Il faut néanmoins respecter les besoins d’alimentation USB.
La vidéo comprend-elle un essai en piste ?
Non. Serial Driver présente le matériel et démontre les réglages logiciels. Ses conclusions sont à lire comme de premières impressions, pas comme un essai d’endurance.
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