Aller au contenu

Simulateurs Clé en main - Partenariat avec Zandor →  Nos simulateurs sur mesure

Nouveau : Payez en 3, 4, 10 et 12 fois avec Alma jusqu'à 6000€ - Voir conditions

Max +33.7.69.39.05.98 / JM +33.6.85.39.77.21

Position de conduite simracing : le guide complet de réglage (siège, pédalier, volant, écran)

par The French Simracer 28 Oct 2026

Vidéo source : James Baldwin — How a Pro Sim Racer Sets Up His Rig (publiée le 9 octobre 2026, 26 min)

La bonne position en 30 secondes

Cockpit de niveau, siège baquet rigide avec un dossier ni droit ni couché et les lombaires soutenues. Accélérateur et frein dans l’axe du corps, talons environ au niveau du bas des fesses, genoux fléchis pour freiner avec la cuisse et non le mollet. Volant à une distance où le poignet tombe sur le haut de la jante bras tendu, haut des mains au niveau des épaules, jante légèrement inclinée vers le visage. Écran vertical, centre à hauteur des yeux, le plus près possible, puis FOV calculé et affiné. Ce sont les repères de deux pilotes professionnels, James Baldwin et Daniel Morad : à adapter à votre morphologie.

Méthode : cet article résume la vidéo de James Baldwin (pilote britannique, vainqueur de World’s Fastest Gamer 2017, aujourd’hui pilote GT) à partir de sa transcription complète, et la vidéo de Daniel Morad sur la position GT3. Les chiffres cités sont ceux des pilotes pour leur propre corps, pas des normes universelles. Ce guide n’est pas un avis médical : en cas de douleur persistante, consultez un professionnel de santé. Prix relevés dans la boutique le 9 octobre 2026.

Pourquoi la position compte

Baldwin le rappelle d’entrée : on passe facilement des centaines, voire des milliers d’heures dans un cockpit. Une mauvaise position pèse sur la santé (dos, cou, poignets) mais aussi sur la performance, car il devient plus difficile de doser les commandes de façon constante. Son cockpit est réglé pour son corps, au feeling avec « un peu de science », et non copié sur une voiture réelle : en course, il doit souvent accepter le baquet et les réglages de la voiture, surtout en équipage où chacun fait des compromis. En simracing, au contraire, vous pouvez tout ajuster au millimètre.

Le bon ordre de réglage

  1. Mettre le cockpit de niveau : Baldwin a commencé par régler les pieds ajustables avec le niveau de son téléphone, dans les deux sens.
  2. Le siège : premier élément installé, il fixe la position du bassin et des épaules.
  3. Le pédalier : alignement, hauteur, distance puis angle.
  4. Le volant : distance, hauteur, inclinaison.
  5. L’écran : hauteur, distance, puis FOV dans le jeu.
  6. Les accessoires (levier, frein à main, tasse, téléphone) à portée de main.

Daniel Morad suit le même ordre siège, pédales, volant, écran : modifier le siège après coup déplace hanches, genoux, épaules et regard, et invalide tout le reste.

Siège : dossier, maintien lombaire, rigidité

Baquet ou siège inclinable ?

Baldwin roule dans un siège baquet Sim-Lab, pas un siège inclinable. Selon lui, le baquet maintient le corps pour qu’il soit « calé » pour piloter, tout en laissant le haut libre pour que les épaules bougent. Il insiste sur un point : un siège qui vous enroule les épaules vers l’avant est inconfortable et dégrade la posture. Il raconte s’être abîmé un ligament du cou et avoir eu des douleurs de dos à force de rouler les épaules voûtées.

L’inclinaison du dossier

Son dossier est « au milieu » : ni trop droit, ni si incliné qu’on semble allongé. Il n’en donne pas l’angle, c’est un réglage au ressenti. Morad, lui, cite environ 32–34° pour l’assise et environ 50° au niveau lombaire dans sa position GT3 (voir plus bas).

Le coussin lombaire, l’astuce qui change tout

Sans coussin, Baldwin avait un vide entre le bas du dos et le siège : à chaque freinage, rien ne retenait ses lombaires, et la douleur arrivait après 5 à 6 minutes. Il a glissé au bas du dossier un coussin lombaire récupéré sur une chaise de bureau : la douleur a disparu immédiatement, et il a roulé récemment 4 heures d’endurance en solo sans mal de dos. En course réelle, la McLaren de Garage 59 avait d’ailleurs un coussin lombaire gonflable réglable par une poire pendant le relais.

Glissières : confort contre rigidité

Baldwin n’utilise ni glissières de siège, ni glissières de pédalier. Il les a essayées : elles ajoutent un peu de flexion sous les gros freinages, donc un mouvement parasite qui nuit à la constance. C’est un choix de « gains marginaux » assumé, peu pratique si plusieurs personnes utilisent le cockpit. Si votre simulateur est partagé, des glissières restent le bon compromis.

Pour un baquet fixe bien maintenu, regardez notre The French Simracer - Siège Simracing - TFS-B1-L (399,90 €) ou le Sabelt SRS-1 Racing Black – Premium Sim Racing Seat (609,90 €), avec des supports latéraux comme les GT2i PRO Supports Latéraux de Siège Baquet (Paire) (59,90 €) ou les Supports pour Siège Baquet Sim-Lab (39,90 €), qui permettent de régler l’inclinaison du baquet. Toute la gamme : sièges simracing.

Pédalier : alignement, hauteur, distance, angle

RéglageRepère de James BaldwinSi c’est mal réglé
AlignementAccélérateur et frein centrés sur le corps ; embrayage décalé à gauche (il s’en sert peu)Pédales décalées : la hanche se tord à chaque freinage, source de douleurs sur des milliers de tours
HauteurLe dessous du talon au niveau du bas des fessesTrop bas : on appuie « vers le bas », sensation bizarre (son ancien réglage)
DistanceUne « belle flexion » des genoux : le freinage vient du quadricepsTrop loin : on tend la jambe et on force avec le mollet, crampes. Trop près : gêne à la taille et aux lombaires, et les genoux gênent le volant
Angle de la platineEnviron 8° (« pas besoin d’être aussi précis »)Platine trop à plat : le talon quitte le support à chaque appui, le pied « flotte » et se contrôle moins bien
Profondeur relativeLes trois pédales au même niveau—

Baldwin en a fait l’expérience en vrai : dans la McLaren au Nürburgring, il avait reculé le pédalier trop loin, impossible à corriger en piste, et a fini avec une crampe au mollet. Il explique aussi qu’un frein légèrement en avant du centre donne plus de contrôle à l’appui et surtout au relâchement, notamment en trail braking.

Côté détails, son accélérateur a une plaque latérale qui empêche le pied de glisser hors de la pédale (comme sur beaucoup de voitures de course), et sa pédale de frein a une plus grande surface antidérapante. Il roule en chaussures de simracing à semelle caoutchouc plutôt qu’en chaussettes : avec des forces de freinage élevées, les pieds finiraient par souffrir. Enfin, il note que les pédaliers actifs (il cite les Simucube ActivePedal) simplifient tout : position de repos, course et angle se règlent dans le logiciel.

Pour régler l’angle et garder le talon en appui : Sim-Lab - Repose-talons (39,90 €), ou un Sim-Lab Inverted Pedal Rack V2 (199,90 €) pour des pédales inversées. Pour mettre le cockpit de niveau : Sim-Lab Sim Feet (89,90 €). Voir aussi nos pédaliers simracing.

Volant : distance, hauteur, inclinaison

Distance : le test du poignet

Une astuce que Baldwin tient d’un cascadeur rencontré à la Race of Champions en Suède : dos contre le siège, tendez le bras et posez le poignet sur le haut du volant. Le poignet doit tomber sur l’arrière de la jante. Trop loin, les bras sont verrouillés et on n’a plus aucune marge pour braquer. Trop près, volant contre la poitrine, on ne dépasse guère 90° de rotation : certains pilotes d’esport F1 roulent ainsi parce qu’ils n’ont pas besoin de plus, mais ce n’est pas une position polyvalente.

Hauteur : les mains au niveau des épaules

Mains sur le volant, le haut des mains arrive au niveau des épaules. Trop bas, le volant touche les jambes ; trop haut, il masque la vue. Avec la bonne distance, les coudes gardent une flexion qu’il estime à environ 105° : assez de marge pour une épingle sans tendre les bras, et des poignets libres.

Inclinaison : la jante tournée vers le visage

Son volant n’est pas vertical comme l’écran : il est incliné vers le haut d’environ 10 à 20°, au ressenti. Une jante penchée vers le bas force les poignets à se tordre ; une jante trop couchée devient difficile à tenir, et encore plus à tourner.

Sur un cockpit en profilés, la hauteur et l’inclinaison se règlent sur le support de base : par exemple le Sim-Lab P1X Pro Wheeldeck (99,90 €). Les supports de levier et de frein à main comme le Support de Levier de Vitesse et Frein à Main Sim-Lab (29,90 €) permettent de les placer comme dans une vraie voiture ; Baldwin incline son frein à main pour l’écarter du levier séquentiel.

Écran, champ de vision (FOV) et VR

  • Écran vertical, perpendiculaire au sol.
  • Centre de l’écran à hauteur des yeux : on voit autant au-dessus qu’en dessous.
  • Le plus près possible : c’est le tableau de bord qui l’en empêche ; en tournant la vidéo, il réalise qu’il peut encore gagner environ 4 cm.
  • Centré sur le cockpit.
  • Support d’écran indépendant : il n’aime pas les supports intégrés au cockpit, qui transmettent les vibrations (écran qui tremble aux gros freinages).

Triple écran ou ultrawide ?

Baldwin a roulé en triple écran jusqu’à il y a environ trois ans et demi. Le triple est plus immersif et idéal roue dans roue, car on voit la voiture à côté sans dépendre du radar. Il est passé à un ultrawide pour trois raisons : plus d’images par seconde (moins de pixels), plus simple pour le streaming et les vidéos, et moins de place prise. Pour simplement profiter et se battre en peloton, il conseille le triple.

Le champ de vision (FOV)

Partez d’un calculateur de FOV (distance yeux-écran, taille et type d’écran), puis affinez. Les jeux ne calculent pas tous le FOV de la même façon : ses valeurs dans Le Mans Ultimate et iRacing sont très différentes alors que le rendu est quasi identique. Son réglage fin : faire coïncider le volant du jeu avec le vrai volant, quitte à remonter le siège virtuel (d’où sa position « haute » à l’image). iRacing permet de renseigner un écran incurvé ; selon lui, Le Mans Ultimate ne le gère pas encore, ce qui déforme les bords d’un écran incurvé. Il garde le volant visible dans le jeu : c’est un repère visuel de ce que fait la voiture.

Et en VR ?

Baldwin utilise parfois la VR pour préparer des courses réelles : son ergonomie ne change pas, seul l’écran est remplacé par le casque.

Pour un support découplé du cockpit comme celui de Baldwin : Support Vario™ pour Moniteurs (139,90 €). Si la place manque, un support intégré existe aussi : Support de Moniteur Intégré Vario™ (139,90 €). Tous nos supports d’écran.

GT ou formule : ce qui change

Les deux vidéos décrivent une position GT : Baldwin la règle « comme s’il pilotait une vraie voiture de course », Morad reproduit une position de GT3. En monoplace, le pilote est beaucoup plus allongé, avec les pieds plus hauts par rapport au bassin : l’inclinaison du siège, la hauteur des pédales, la position du volant et la géométrie de l’écran changent. Les principes restent les mêmes (pédales dans l’axe, genoux fléchis, poignets neutres, centre de l’écran sur le regard), mais pas les valeurs.

CritèreGT / GT3Formule / monoplace
SiègeBaquet, dossier « au milieu » (Baldwin)Siège bas et très incliné, de type F1
PédalesTalons au niveau du bas des fesses (Baldwin), environ 130° derrière le genou (Morad)Pédales plus hautes que le bassin, souvent inversées
VolantMains au niveau des épaules, rotation complète possibleVolant plus proche, rotation réduite (voir les pilotes esport F1 cités par Baldwin)

Pour une position monoplace, il faut un siège adapté, comme le Sabelt SRP-1 Racing Red – Siège Sim Racing Formula (P Series) (609,90 €), et un cockpit qui permette de monter le pédalier très haut.

Ce qu’ajoute Daniel Morad

Vidéo : Daniel Morad — Pro GT Driver Sim Seating Position: Make Your Sim Feel Like A GT3 Car! (mars 2025, 22 min)

Pilote GT professionnel, Daniel Morad a publié une vidéo très proche, centrée sur la position GT3. Elle confirme la plupart des repères de Baldwin (test du poignet, mains au niveau des épaules, talons environ au niveau du bas du bassin, centre de l’écran sur le regard) et ajoute des valeurs mesurées :

  • Siège baquet fixe à supports latéraux : des trous différents à l’avant et à l’arrière permettent de soutenir les cuisses tout en inclinant le dos. Ses repères : assise relevée d’environ 32–34°, environ 50° au niveau lombaire.
  • Angle derrière le genou d’environ 130° (127° mesuré dans la vidéo).
  • Platine de pédalier passée d’environ 6° à 12° pour que le talon reste en appui : même logique que les 8° de Baldwin, avec une autre géométrie.
  • Volant incliné d’environ 14° pour garder des poignets droits, et coudes proches de 90°.
  • Un rappel essentiel : ne pas copier ses chiffres, mais vérifier que les lombaires restent plaquées au freinage maximal.

Le détail complet est dans notre article dédié : Position de conduite SimRacing GT3 : le guide de Daniel Morad.

RepèreJames BaldwinDaniel Morad
SiègeBaquet Sim-Lab, dossier « au milieu », coussin lombaireBaquet fixe à supports latéraux, assise ~32–34°, lombaires ~50°
Hauteur des pédalesTalon au niveau du bas des fessesTalons ~au niveau du bas du bassin, ~130° au genou
Angle de la platine~8°~12°
Distance du volantPoignet sur l’arrière de la jantePoignet ~sur le haut de la jante
Coudes~105°~90°
Inclinaison du volant10–20°~14°
Hauteur du volantHaut des mains au niveau des épaulesHaut des mains ~au niveau du haut des épaules
ÉcranCentre à hauteur des yeux, au plus près, support séparéCentre sur la ligne naturelle du regard

Les erreurs courantes

  • Cockpit pas de niveau : tout le reste est faussé.
  • Épaules enroulées par un siège trop fermé ou un volant trop loin.
  • Vide sous les lombaires : douleurs en quelques minutes. Un simple coussin peut suffire.
  • Pédales décalées par rapport au corps : la hanche se tord à chaque freinage.
  • Pédales trop loin : freinage au mollet, crampes. Trop près : lombaires comprimées et genoux dans le volant.
  • Platine trop à plat : le talon décolle et le dosage devient imprécis.
  • Bras tendus ou volant collé à la poitrine.
  • Volant penché vers le bas : poignets cassés.
  • Écran trop haut, trop loin ou fixé sur un support qui vibre.
  • FOV laissé par défaut au lieu d’être calculé pour votre écran.
  • Copier les chiffres d’un pro au lieu de vérifier les sensations sur votre propre corps.

Checklist de réglage

  1. Cockpit de niveau dans les deux sens.
  2. Dossier ni droit ni couché ; épaules libres et ouvertes.
  3. Bas du dos en contact avec le siège au freinage maximal (coussin lombaire si besoin).
  4. Accélérateur et frein dans l’axe du corps.
  5. Talons environ au niveau du bas des fesses.
  6. Genoux fléchis à fond de course ; le freinage vient de la cuisse.
  7. Talon toujours en appui pendant l’appui sur les pédales.
  8. Bras tendu, le poignet tombe sur le haut / l’arrière de la jante.
  9. Haut des mains au niveau des épaules ; coudes fléchis.
  10. Volant légèrement incliné vers le visage ; poignets droits.
  11. Écran vertical, centre à hauteur des yeux, le plus près possible.
  12. FOV calculé, puis volant du jeu aligné avec le vrai volant.
  13. Levier, frein à main et accessoires à portée de main.
  14. Changez une seule chose à la fois, puis faites plusieurs tours de test.

Le matériel qui facilite les réglages

Tous ces réglages supposent un cockpit rigide et réglable. Baldwin roule sur un Sim-Lab P1X Ultimate fourni par Sim-Lab ; il souligne qu’il est « solide comme un roc » et très réglable, deux critères essentiels pour s’adapter à toutes les morphologies.

CockpitPour qui ?
Sim-Lab P1X Ultimate Simracing Cockpit (899,90 €)Le cockpit de la vidéo de Baldwin, en profilés aluminium, réglable dans tous les sens
Sim-Lab GT1 Pro : cockpit simracing en aluminium (649,90 €)Cockpit aluminium plus compact
Oplite R8 Fury – Cockpit Sim Racing Noir (649,90 €)Cockpit acier réglable
NitroKart White V2 – Sim Racing Cockpit Blanc (229,90 €)Cockpit d’entrée de gamme pour débuter

Voir tous les cockpits simracing et la gamme Sim-Lab. Pour composer un setup complet, lisez aussi notre guide Setup simracing 2026 : 4 configurations.

Besoin d’aide pour régler ou choisir votre cockpit ?

Envoyez-nous votre taille, votre discipline (GT, formule, rallye), votre matériel actuel et une photo de votre position : The French Simracer vous conseille sur le cockpit, le siège et les supports adaptés.

Contacter The French Simracer

Questions fréquentes

Quelle est la bonne position de conduite en simracing ?

Il n’y a pas de dimensions universelles. Repères communs à James Baldwin et Daniel Morad : siège baquet qui soutient les lombaires, pédales dans l’axe du corps avec les genoux fléchis, volant à la distance où le poignet tombe sur la jante bras tendu, mains au niveau des épaules, et centre de l’écran à hauteur des yeux.

À quelle hauteur placer le pédalier ?

James Baldwin place le dessous du talon au niveau du bas des fesses. Daniel Morad vise plutôt un angle d’environ 130° derrière le genou. Dans tous les cas, le genou doit rester fléchi et le freinage venir de la cuisse.

À quelle distance doit être le volant ?

Dos contre le siège, tendez le bras : le poignet doit tomber sur le haut ou l’arrière de la jante. Les coudes restent alors fléchis (environ 90 à 105° selon les pilotes).

Faut-il incliner le volant ?

Oui, légèrement vers le visage : 10 à 20° pour Baldwin, environ 14° pour Morad. Le critère est de garder les poignets droits.

Pourquoi incliner la platine du pédalier ?

Pour que le talon reste en appui pendant toute la course de la pédale. Un pied qui flotte se contrôle moins bien, surtout à l’accélérateur et en trail braking. Baldwin utilise environ 8°, Morad environ 12°.

Comment régler la hauteur et la distance de l’écran ?

Écran vertical, centre à hauteur des yeux, le plus près possible sans toucher le volant ou la base. Calculez ensuite le FOV avec un calculateur, puis affinez.

Coussin lombaire : utile en simracing ?

S’il reste un vide entre le bas du dos et le siège, oui. James Baldwin avait mal au dos après 5 à 6 minutes ; avec un coussin lombaire, il a roulé 4 heures sans douleur.

Cette position convient-elle à la formule ?

Les principes oui, les valeurs non. Une position monoplace est beaucoup plus allongée, avec les pieds plus hauts que le bassin et un volant plus proche.

Sources : vidéo de James Baldwin « How a Pro Sim Racer Sets Up His Rig » (9 octobre 2026) et vidéo de Daniel Morad « Pro GT Driver Sim Seating Position » (mars 2025), relues à partir de leurs transcriptions anglaises. Les valeurs citées sont celles des pilotes, pas des prescriptions ergonomiques.

Article précédent
Prochain article

Merci pour votre subscription!

Cet email a été enregistré !

Achetez le look

Options

Modifier l'option

Options

this is just a warning
Se connecter
Panier
0 articles